Barcelone. 18h44. Valentina est toujours appuyée contre le mur du magasin de vêtements, le froid de l'après-midi s'engouffrant par les mailles de son pull. Sur l'écran, le message de Diego : « Moi aussi ». Deux mots qui pèsent une tonne. Elle respire. Et commence à écrire.
