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Il telegramma meteorologico ignorato prima della corsa Parigi-Madrid

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Illustrazione per il paragrafo 1

Le 24 mai 1903, avant le lever du soleil, une grande foule se rassemble près de Versailles. Elle attend le départ de la course automobile Paris-Madrid. À cette époque, les voitures sont encore nouvelles. Elles sont rapides, bruyantes et difficiles à conduire. Les pilotes veulent gagner, et les fabricants veulent montrer la force de leurs voitures.

Illustrazione per il paragrafo 2

Près de la ligne de départ, un jeune employé reçoit un télégramme du service météo. Il annonce un vent fort dans le Sud-Ouest. L'employé montre le message à un responsable.

« Monsieur, le vent peut soulever beaucoup de poussière. La route risque d'être dangereuse. »

Illustrazione per il paragrafo 4

À trois heures et demie, les voitures quittent Versailles. Elles roulent sur des routes sans asphalte. Bientôt, le vent forme de grands nuages de poussière. Les pilotes voient mal les virages, les arbres et les personnes. Les accidents commencent. Des pilotes, des mécaniciens et des spectateurs sont blessés ou meurent. Marcel Renault, un célèbre pilote et constructeur, est gravement blessé près de Couhé-Vérac. Il meurt quelques jours plus tard.

Illustrazione per il paragrafo 5

À Bordeaux, les autorités arrêtent la course. Les voitures retournent à Paris en train. La course devait montrer l'avenir de l'automobile. Elle montre surtout ses dangers. Après cette tragédie, les courses sur les routes publiques deviennent plus difficiles à organiser.

Illustrazione per il paragrafo 6

Le jeune employé pense au télégramme. Le message est arrivé à temps, mais personne ne l'a vraiment écouté. Il garde un grand regret.